
La Nuit des morts-vivants
Sept survivants, une ferme, des morts qui marchent. Mais le vrai monstre n’est pas dehors : c’est l’incapacité des vivants à s’unir pour survivre.
Venez découvrir ou redécouvrir ce classique de l'horreur. D'une actualité terrifiante !
- 19h00 : Apéro zombie
- 20h00 : Projection du film
- 21h45 : On en parle ensemble
Bar et restauration sur place.
Une nuit de terreur dans la campagne pennsylvanienne. Barbra et son frère Johnny se rendent au cimetière pour fleurir une tombe quand ils sont attaqués par un mort revenu à la vie. Barbra s'enfuit, se réfugie dans une ferme isolée, et y retrouve Ben, un homme déterminé à organiser la survie. D'autres rescapés émergent bientôt de la cave : un couple et sa fille blessée, deux jeunes amants. Enfermés, assiégés par une horde grandissante de cadavres ambulants, ils doivent faire face à une menace aussi bien au-dehors qu'au-dedans.
Tourné en noir et blanc pour une poignée de dollars, le premier film de Romero invente un genre, détourne ses codes dès sa naissance et dissèque, sous couvert de film d'horreur, les fractures profondes de l'Amérique de 1968 : la violence, le racisme, l'effondrement de toute autorité. Un classique absolu, aussi politique qu'implacable.
Avec
Duane Jones
Judith O'Dea
Karl Hardman
Réalisation
Nationalités
Année
1. Il n'a pas vieilli, il a raison
Le noir et blanc granuleux, le huis clos étouffant, les survivants qui s'entre-déchirent plus sûrement que les morts : en 2026, avec la défiance généralisée et les crises qui s'enchaînent, le film ressemble moins à de la fiction qu'à un diagnostic.
2. C'est l'ancêtre de tout ce qu'on regarde
The Walking Dead, 28 jours plus tard, Train to Busan : tout part de là. Le voir, c'est comprendre d'où vient un genre entier, et réaliser que Romero avait déjà tout posé, avec dix fois moins de moyens et dix fois plus de rigueur.
3. La fin reste un choc
Sans spoiler : le dénouement de ce film de 1968 est plus subversif et plus brutal que la plupart des films d'horreur contemporains. Même si tu connais l'histoire, elle fait encore son effet sur grand écran, en salle, dans le noir, avec un public.

"C'est bon, il est mort. C'est un de plus pour le bûcher."
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